L’Indochinoise et le silence

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Description

La maladie, les blessures t’ont mis à genou plus d’une fois et paradoxalement c’est dans ces moments que tu étais grand. À chaque fois je t’ai vu défait, fragile, j’étais sans doute la seule à pouvoir dire que tu étais beau. Une fois remis, tu repartais mais laisse-moi te dire une chose : pour moi tu as toujours été et tu resteras toujours un homme blessé. C’est pour cela que je t’ai aimé et que je t’aimerai. L’homme d’airain m’indiffère.

 

En 1948, Jules tourne la page de la Résistance et s’embarque pour l’Indochine. Il part seul, laissant femme et enfants en Normandie.

Loin des débats qui agitent la France, celui qui s’apprête à devenir le capitaine Typhon s’enflamme pour l’idéal colonial. Le Tonkin l’exalte jusque dans les combats contre le Viet-Minh. Sa rencontre avec Jeanne, l’Indochinoise, le maintient encore du côté des vivants, mais pour combien de temps ? Pour vivre ce nouvel amour, il faudrait cesser de se battre et s’il ne se bat plus, il n’a plus de raison de rester. Jules se raconte aussi par la distance qu’il met entre lui et ceux qui l’aiment.

Soixante ans plus tard, son petit-fils Fabien doit répondre des absences de ce mystérieux héros de guerre. Les délaissés ont besoin de lui et peut-être des comptes à faire valoir.

L’Indochinoise et le silence est le second et dernier tome de l’épopée de Guillaume Mazeline intitulée Le goût de la tempête.

 

Littérature française – 296 pages

 

Informations complémentaires

Poids 329 g
Dimensions 133 × 233 mm