Gilles D. Perez

Prix Senghor du premier roman

Portrait de l'auteur Gilles Perez

Prix Senghor du premier roman

 

Gilles D. Perez est agrégé de philosophie et écrivain. Né à Casablanca, il grandit à Paris puis à Madrid. Il y apprend l’espagnol et développe sa première passion : le monde et la culture hispanophones.

Après des études de philosophie à la Sorbonne, il devient l’assistant du Professeur Racionero à l’Université Complutense de Madrid. De retour en France, il passe l’agrégation. Il entame une carrière de professeur qui le conduit tantôt vers les lycées de banlieue parisienne, tantôt dans les lycées français de villes européennes, comme Sofia ou Barcelone.

En littérature, Gilles se passionne pour Philip Roth. Il y retrouve une tendance à l’introspection et à une forme d’autodérision qui frise avec le masochisme. La lecture de Portnoy et son complexe l’amène à écrire. En 2008, il publie Le goût des abricots secs (éditions du Rouergue), pour lequel il reçoit le prix Senghor du premier roman francophone et francophile. Suivent Pour une poignée de diamants (Buchet-Chastel, 2009) et Autofrictions (Naïve, 2011), dans lequel il revient sur son expérience de passage à tabac dans un commissariat bulgare. Après un polar très noir, Portrait de l’artiste en tueur (Naïve 2012), il publie Un roman argentin, dans lequel littérature sud-américaine et fiction s’entremêlent.

La mort de son père le ramène à Philip Roth et à Patrimoine, l’histoire de la lutte du père de l’auteur contre sa tumeur au cerveau. Sa propre expérience de la fin de vie, il l’exprimera dans Une vie à étreindre, son septième roman.

Couverture du roman Une vie à étreindre
Partagez sur les réseaux sociaux !

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « Mentions légales et politique de confidentialité » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous cliquez sur "Accepter", vous consentez à cela.

Accepter